Logements neufs et économies d’énergie

Offrant de hautes performances, les logements neufs vous permettent de vivre confortablement, tout en limitant le montant de vos factures. De quoi maximiser des économies d’énergie logement !


L’isolation à l’honneur dans les logements neufs


Le degré d’isolation des logements neufs ne cesse de se renforcer au fil du temps. Grâce à des menuiseries performantes telles que les portes en PVC ou les fenêtres à double voire à triple vitrage, les déperditions d’énergie logement sont considérablement réduites.

De plus, les murs possèdent désormais des propriétés isolantes capables de limiter le phénomène de ponts thermiques. Derniers remparts entre le confort intérieur et les couloirs ou l’extérieur, les portes d’entrée sont, quant à elles, toujours plus étanches. Le tout, en offrant également des équipements de sécurité renforcés, via des dispositifs anti-effractions innovants et efficaces.

Parallèlement, dans les logements neufs, l’isolation phonique est pensée dès la conception du logement. Celle-ci doit répondre à minima aux exigences de la nouvelle réglementation acoustique (NRA). Ainsi, la conception architecturale intègre désormais une isolation acoustique de qualité pour l’ensemble des parois. Parallèlement, les éléments qui constituent les façades tels que murs, sols, toitures et parois vitrées prennent désormais en compte les exigences de confort de l’occupant.

 

Un chauffage écologique dans un logement neuf


Les logements neufs sont généralement équipés de systèmes de chauffage de nouvelle génération. Ces chauffages consomment moins d’énergie logement que les systèmes de chauffage classiques, permettant ainsi de :

  • Générer des économies sur la facture d’énergie ;
  • Faire un geste pour la planète ;
  • Bénéficier d’un plus grand confort de chauffe.
     

Pour parvenir à ces objectifs, les chauffages écologiques s’appuient en grande partie sur les énergies renouvelables : géothermie, panneaux solaires, éolien domestique… Les derniers progrès techniques et technologiques permettent également d’optimiser le fonctionnement des équipements. Les nouveaux modèles de chaudière à condensation, par exemple, récupèrent les fumées issues de la combustion et les refroidit afin de créer de la vapeur d’eau qu’elle condense pour tirer profit de son énergie thermique. Grâce à cette innovation, il est possible d’obtenir jusqu’à 30% d’économies sur la facture d’énergie. Dans le même ordre d’idée, le poêle à granulés offre un rendement compris entre 85 et 95%. Soit un pouvoir de chauffe nettement supérieur à celui d’un poêle traditionnel à bûches. De plus, les pellets utilisés par la combustion sont fabriqués à partir de sciures de bois, une ressource naturelle et renouvelable. Enfin, les radiateurs intelligents permettent d’optimiser la consommation d’énergie logement en éteignant ou réduisant automatiquement le chauffage en cas d’absence temporaire ou prolongée, en régulant la température et en offrant, pour les modèles les plus performants, un pilotage à distance par ordinateur, tablette ou smartphone.

 

Des normes énergétiques toujours plus strictes


Les logements neufs sont soumis à une réglementation thermique particulièrement stricte. L’objectif est de réduire l’impact environnemental du bâtiment, plus gros consommateur d’énergie de France.

Désormais en vigueur, la RE2020 (Réglementation Environnementale 2020) vise à mettre un terme à l’utilisation du gaz dans les constructions neuves. Dans le but d’atteindre la neutralité carbone, cette nouvelle réglementation crée un plafond d’émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) pour les maisons individuelles, fixé à 4 kgCO2eq/m²/an. S’agissant des logements collectifs, le plafond est plus élevé afin de tenir compte du fait que trois quarts des immeubles sont encore chauffés au gaz et qu’il est difficile de convertir ces copropriétés à d’autres modes de chauffage comme le bois. Le seuil d’émissions de GES est ainsi fixé à 12 kgCO2eq/m²/an depuis l’entrée en vigueur de la RE2020. Il sera ensuite abaissé à 6 kgCO2eq/m²/an dès 2024.

Parallèlement, la RE2020 favorise les matériaux biosourcés comme la structure bois, le parquet, le bardage et le lambris, ainsi que les isolants comme le liège, le chanvre, les fibres de bois et la cellulose. Inversement, les matériaux comme le béton et l’acier sont défavorisés car leur fabrication est particulièrement énergivore.

La RE2020 introduit la notion de cycle de vie des matériaux. L’impact environnemental des matériaux est mesuré en kgCO2/m² de surface de logement. Cette mesure permet aux professionnels du bâtiment de mieux connaître et piloter le « contenu carbone » des matériaux qu’ils mettent en œuvre. Ils sont ainsi davantage en capacité de se mettre en conformité avec les exigences environnementales du gouvernement, qui vont progressivement augmenter dans les proportions suivantes :

  • -15 % de contenu carbone en 2024 ;
  • -25 % en 2027 ;
  • -30 à 40 % en 2030.

L’application de ces normes énergétiques toujours plus strictes sera toutefois différenciée. Elle ne sera pas la même selon les secteurs. Elle sera également plus rapide pour les maisons individuelles que pour les logements collectifs et le tertiaire. Dans les bâtiments collectifs d’habitation, toutes les parties communes sont soumises à la RE2020.

La RE2020 attache une importance particulière au confort d’été, c’est-à-dire le besoin de rafraîchissement à la période chaude. Ce besoin est intégré dans le Bbio (Besoin bioclimatique). Il est mesuré à l’aide d’un calcul basé sur l’évolution des températures dans les années à venir. Un nouvel indicateur est également créé : le « degré par heure » (DH). Calculé lors de la conception des bâtiments, il voit son seuil fixé à 350 DH. Au-delà de ce seuil, le promoteur immobilier neuf doit modifier le projet en ajoutant un mode de rafraîchissement peu énergivore (ventilation centralisée avec puits canadien…).

Au cours des dernières années, les labels énergétiques qui s’y rattachent se sont d’ailleurs multipliés. Le label Haute Performance Énergétique (HPE) impose des économies d’énergie supplémentaires de 10%, et le label Très Haute Performance Énergétique (THPE) de 20%. D’autres labels privés vont même plus loin. Ainsi, depuis la COP21, le label Énergie + Carbone (E+C-) certifie les logements à énergie positive. La norme BEPOS Effinergie indique, elle, que les bâtiments produisent plus d’énergie renouvelable qu’ils ne consomment d’énergie primaire. Ce critère figure d’ailleurs au cœur de la nouvelle RE2020.

Enfin, s’ajoutent à ces normes différentes certifications environnementales. Par exemple, la certification Haute Qualité Environnementale (HQE) indique que les bâtiments intègrent des critères d’exigence environnementaux dès le projet de construction ou de réhabilitation. La certification NF Habitat, délivrée par l’organisme indépendant Qualitel, atteste, quant à elle, de la qualité du logement pour un habitat agréable à vivre, plus sain et plus sûr.

 

Logement neuf et économies d’énergie : un argument supplémentaire pour attirer les locataires


L’isolation phonique et thermique est un point clé si vous achetez votre logement, mais aussi, si vous êtes investisseur immobilier. En effet, les logements neufs disposent d’un degré d’isolation renforcé, de quoi permettre aux occupants de profiter d’un maximum de confort et d’économies sur le montant de leurs factures énergétiques.

Par conséquent, il est plus facile de trouver des locataires si vous proposez un bien neuf. De plus, les occupants ont tendance à y rester plus longtemps : les vacances locatives sont, ainsi, sensiblement limitées. Ces constats semblent être validés par les chiffres. D’après un sondage Ipsos réalisé pour Masteos et diffusé en janvier 2023, 46% des propriétaires comptent rénover leur logement pour obtenir une meilleure performance énergétique dans les deux prochaines années. Plus de la moitié (57%) des locataires déclare être prêts à payer un loyer mensuel plus élevé pour vivre dans un logement moins énergivore. Le coût des travaux est perçu comme étant le principal frein à la rénovation, mais seuls 13% des Français ont une idée claire des aides financières allouées aux travaux de rénovation énergétique.

 

Énergie et logement : VINCI Immobilier montre l’exemple


L’écorénovation peut s’avérer coûteuse, même en tenant compte du retour sur investissement (économies sur les factures de chauffage et d’électricité…). Acheter un logement neuf peut s’avérer intéressant, car il permet à son occupant de bénéficier des dernières normes environnementales dès son emménagement.

De longue date, VINCI Immobilier s’engage en faveur de l’écoconception des logements et des économies d’énergie. Notre résidence Polaris, située dans le nouveau quartier des Rives du Bohrie à Ostwald, offre par exemple un concentré d’innovations au service du développement durable et du vivre-ensemble. Cette réalisation bénéficie d’une certification NF Habitat et du label E+C niveau E3C2.

Plus généralement, VINCI Immobilier s’est doté d’une nouvelle orientation stratégique qui place l’environnement au cœur de son projet d’entreprise. Cette stratégie s’articule autour de trois axes : les milieux naturels, l’économie circulaire et le climat. Nous appliquons les principes de la construction durable dans le neuf et agissons concrètement pour proposer des bâtiments peu énergivores. Découvrez dès aujourd’hui tous les logements neufs conçus par VINCI Immobilier, alliant confort et économies d’énergie.

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